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    Outre le risque d'incendie, l’assurance comprend d’office trois risques supplémentaires. Il s’agit de la couverture de dégâts résultant d'un attentat ou d'un conflit du travail, des dégâts causés par une tempête et des dégâts occasionnés par les catastrophes naturelles. Le législateur a pris de telles dispositions, soit afin de diminuer la pression sur les finances publiques, soit pour créer une solidarité entre les assurés soumis à un risque relativement élevé, soit pour les deux raisons en même temps.

    En outre, de commun accord entre les parties, le contrat d’assurance peut inclure des couvertures supplémentaires. Pensez par exemple aux dégâts causés par l’électricité, aux dégâts des eaux (dans le bâtiment) au bris de vitrage, au vol, aux pertes indirectes et au chômage commercial dont une indemnité journalière est garantie.

    Le choix des couvertures supplémentaires est important car il permet de déterminer l’intervention de l’assureur.

    Voici un exemple illustrant ce qui précède :

    Un contrat d’assurance donné n'a pas inclus la couverture « bris de vitrage ». A la suite d'un petit incendie, une vitre est brisée. L’assureur va intervenir sur la base de la couverture contre l’incendie.

    Cependant, si la vitre se brise à cause des vibrations engendrées par le passage d’un camion, l’assureur n’interviendra pas, étant donné qu’il s’agit d’un dégât couvert par la section « bris de vitrage » à laquelle il n’a pas été souscrit.

    Dernière mise à jour
    15 janvier 2018

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