Le Royaume-Uni devait normalement quitter l’Union européenne (UE) le 29 mars 2019. Cependant, alors que l’accord de retrait négocié entre l’UE et le Royaume-Uni avait été validé par les dirigeants de l’UE, celui-ci a été rejeté à plusieurs reprises par le Parlement britannique. Devant cette impasse, les dirigeants de l’Union européenne ont tout d’abord accordé au Royaume-Uni un premier report du Brexit au 31 octobre 2019, puis un second jusqu’au 31 janvier 2020, dernier délai. Depuis le 1er février 2020, le Royaume-Uni ne fait officiellement plus partie de l’Union européenne.

Une période de transition a débuté à cette date. Elle court jusqu’au 31 décembre. Durant cette période de transition, rien ne changera pour les entreprises et les particuliers des deux côtés de la Manche : le Royaume-Uni continuera à respecter les règles de l’UE, mais il ne siègera plus dans les organes de l’Union européenne.

Depuis le mois de mars 2020, des négociations se sont engagées entre l’UE et le Royaume-Uni afin de définir un nouvel accord de partenariat pour le futur. Les négociations européennes se tiennent dans le cadre du mandat donné à la Commission en date du 25 février 2020. Un Brexit sans accord reste possible.

Malgré les bonnes intentions marquées tant du côté européen que britannique pour cheminer ensemble vers un nouvel accord de partenariat, il semble de plus en plus probable qu’au terme de la période de transition, le Royaume-Uni quitte l’Union européenne sans un accord global, ni même partiel. Tout reste possible !

Cette situation aurait des conséquences importantes et perturbatrices pour les relations entre les deux parties.

Il convient donc que les entreprises et les particuliers s’informent des conséquences potentielles d’un tel scénario et s’y préparent, le cas échéant.

Dernière mise à jour
10 juillet 2020