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    Les parcs à trampoline ont su rebondir Une campagne de contrôle menée en 2021 et 2022 par le SPF Economie a permis d’identifier une série d’infractions dans les parcs à trampoline, mais aussi d’imposer aux exploitants de se mettre en règle afin d’assurer la sécurité des utilisateurs.

    À la veille des vacances de Toussaint et du temps maussade qui peut les accompagner, la question de l’occupation des enfants se pose à nouveau à de nombreux parents. Les parcs à trampolines peuvent constituer dans ce cadre une activité récréative de choix.

    Au sein de ces parcs, divers trampolines sont disposés de manière à permettre les sauts d’un trampoline à l’autre, pour le plaisir et le divertissement. Afin que cela puisse se dérouler en toute sécurité, les parcs à trampolines sont cependant tenus de respecter une série d’obligations liées à la réglementation de l’organisation de ce que l’on appelle les « divertissements actifs ».

    C’est la raison pour laquelle le SPF Economie a mené, en 2021 et 2022 une campagne de contrôle de ces parcs, tant sur les aspects administratifs que techniques.

    Les parcs à trampolines constituent naturellement un passe-temps amusant pendant les périodes de vacances. Mais en tant que parent, vous voulez avoir l'esprit tranquille pendant que vos enfants s'amusent. La sécurité est donc une priorité absolue dans ce secteur, et je suis heureuse que le SPF Economie contrôle cela de manière aussi approfondie.

    Eva De Bleeker, secrétaire d’État à la Protection des consommateurs Deux tiers des parcs en infraction…

    À cette occasion, le SPF Economie a visité 21 parcs à trampolines. Parmi ceux-ci, 14 n’étaient pas en règle et ont fait l’objet d’un avertissement, assorti d’un délai de régularisation.

    Les principales infractions constatées étaient souvent le fait d’une connaissance insuffisante de la réglementation et concernaient :

    • la présence d’une mention de type « Utilisation à vos risques et périls », laquelle est interdite ;
    • le manque de mesures de précaution nécessaires pour que les participants et les tiers ne soient pas exposés à des risques inacceptables (par exemple : mise à l’épreuve et entretien des installations, formation des collaborateurs, inscriptions destinées aux utilisateurs…) ;
    • l’absence de schéma de l’installation et/ou d’une liste de produits nécessaires au divertissement ;
    • l’absence d’analyse de risques.

    Aucune non-conformité technique grave n’a toutefois été mise en évidence.

    …mais les contrôles portent leurs fruits

    À la suite de ces avertissements, 13 exploitants sur les 14 se sont mis en règle. Un seul a volontairement cessé son activité temporairement en raison de non-conformités administratives graves, insolubles dans le délai imparti.

    Sécurité des divertissements actifs

     

     

    Dernière mise à jour
    24 novembre 2022