Radars
Sous cette dénomination raccourcie, mais compréhensible, on trouve de nombreux cinémomètres de technologies très variées et de plus en plus innovantes. Certains mesurent la vitesse du véhicule à l’aide d’un faisceau d’onde (effet Doppler) et ont réellement le nom de radars, d’autres établissent la mesure à l’aide d’un faisceau de lumière (on les appelle lidars), d’autres encore fonctionnent grâce à des boucles à induction électromagnétique situées dans la chaussée (caméras feux rouges, etc.). Au bout de la chaîne de mesure, on trouve toujours un ou plusieurs appareils photos, analogiques ou digitaux, qui matérialisent l’infraction commise avec une série d’informations indispensables : l'identification et la localisation de l'appareil, la date et l'heure de la mesure, la vitesse mesurée et le sens de déplacement du véhicule.
Pour les instruments à usage répressif il y lieu de garantir l’exactitude des mesures de l’instrument quelles que soient les circonstances.
Les cinémomètres à usage répressif doivent subir une série impressionnante d’essais, avant d’être mis sur le marché en Belgique. Le modèle ayant passé tous ces essais sans échec reçoit une approbation du SPF Economie. Chaque instrument de ce modèle est vérifié avant sa mise en service et revérifié tous les deux ans.
De plus, les sites comportant des caméras feux rouges doivent être homologués afin d’assurer la conformité de ceux-ci par rapport aux règles strictes imposées.
Toutes les procédures et essais sont détaillés dans l'arrêté royal du 12 octobre 2010 relatif à l'approbation, à la vérification et à l'installation des instruments de mesure utilisés pour surveiller l'application de la loi relative à la police de la circulation routière et des arrêtés pris en exécution de celle-ci.
Avec l'électronique et des systèmes digitaux, la reconnaissance des plaques d'immatriculation couplée aux mesures de distance et de temps permettent de calculer la vitesse moyenne d’un véhicule sur un trajet déterminé.
